Songe d’une nuit d’hiver

Cabaret de cirque contemporain – To the back of the moon and back

Le Songe d’une nuit d’hiver revient à la Tour Vagabonde avec une nouvelle création. La première édition a eu beaucoup de succès l’an passé, et l’équipe se réjouit de retrouver son public pour fêter la fin de l’année 2026 sous les galeries de bois de la Tour.

Au programme : du cirque contemporain, de la musique live et des contes, avec des artistes d’ici et d’ailleurs. C’est un spectacle chaleureux pour toute la famille, qu’on regarde tout près de la piste.

Les 18, 19, 20 et 21 décembre, puis du 26 au 31 décembre 2026 – Spectacle à 20h (environ 1h30)

Manger à la Tour avant le spectacle

Arrivez un peu plus tôt pour un repas au chaud. La fondue fribourgeoise est la vedette de la carte. Pour les petites faims, il y a aussi des soupes et des croque-monsieur.

Repas dès 18h, dernier service à 19h

Uniquement sur réservation : resto@tourvagabonde.com – Merci d’indiquer la date, l’heure d’arrivée et le nombre de personnes.

Cet hiver à la Tour

Songe d’une nuit d’hiver
Cabaret de cirque contemporain, musique live et contes
18–21 et 26–31 décembre · 20h
Repas dès 18h, uniquement sur réservation : resto@tourvagabonde.com

Le Chœur des Bâtards
Messe chorale hip-hop, balkanique et rock de Primasch
Mercredi 23 décembre · 20h30
Portes à 17h30, fondue dès 18h · Entrée au chapeau

 

La Tour ?

Trente ans sur les routes de Suisse et d’Europe

 

Depuis trente ans, la Tour Vagabonde parcourt la Suisse et l’Europe. Théâtre itinérant entièrement en bois, trois étages, onze mètres de haut, conçu à Fribourg en 1996 sur le modèle du Globe shakespearien. Il faut dix personnes et quatre jours pour la dresser, une cinquantaine de tonnes de matériel et quatre semi-remorques pour la déplacer. Une fois debout, elle accueille jusqu’à 300 spectateurs, ou cent vingt en configuration cabaret, quand les tables remplacent les gradins. Pensée à l’origine pour le théâtre, elle s’est ouverte au fil de ses vies à la musique, au cirque, aux arts visuels, à la littérature et à la fête.

Ce qui la rend unique tient à sa forme ronde. Le public entoure la scène au lieu de lui faire face, et la pièce se joue au milieu de lui. La scène n’est pas un plan, c’est un volume : pas de mur, pas de fosse, pas de distance, rien entre ceux qui jouent et ceux qui regardent. Les galeries superposées ramènent les derniers rangs à quelques mètres des acteurs, et le bois renvoie les voix sans micro. On n’assiste pas vraiment à un spectacle dans la Tour, on est dedans, et les autres spectateurs font partie du décor autant que la scène.

Démontable, elle change de paysage sans jamais changer d’intérieur. Elle a joué Shakespeare à Fribourg et à Paris, accueilli des festivals à Nancy, Metz, Anvers et Genève, servi de théâtre de remplacement, de salle de concert baroque, de chapiteau de Nouvel An. Elle est un théâtre au bord du lac, un cirque entre les arbres, un bar derrière les remparts. Où que vous la croisiez, poussez la poignée et entrez : vous y trouverez forcément quelque chose qui vous parle.